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 LES VIOLATIONS DU CODE DES MARCHÉS PUBLICS PAR LES MINISTÈRES, LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS, LES EPE, LES WILAYAS ET LES COMMUNES SE MULTIPLIENT

14/3/2010

 

LES VIOLATIONS DU CODE DES MARCHÉS PUBLICS PAR LES MINISTÈRES, LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS, LES EPE, LES WILAYAS ET LES COMMUNES SE MULTIPLIENT
Impunité totale pour les contrevenants

Les violations du code des marchés publics dans les ministères, les établissements publics, les EPE, les wilayas et les communes se multiplient, et la liste ne cesse de s’allonger.
En voici quelques unes relevées lors de nos enquêtes sur le terrain : spécifications et lotissements orientés des prestations ; limitation de l’information ; non-diffusion de l’information au même moment à tous les concurrents ; création artificielle d’ambiance d’urgence pour éviter la mise en concurrence ; non-objectivité des critères de qualification ; dissimulation de critères de qualification ; formation d’ententes entre les fournisseurs ; effet de surprise dans le lancement des appels d’offres ; abus de la règle de l’entente directe ; fractionnement artificiel ; sur ou sous-évaluation de l’estimation ; non-respect de la confidentialité des offres avant leur dépouillement ; infructuosité très fréquente dans les appels d'offres, faisant le lit aux pratiques du gré à gré ; «sous-traitance» des marchés confiés à une faune d'intermédiaires recrutée dans la parentèle des décideurs, etc. L’énorme manne pétrolière entre les mains du pouvoir, dans un contexte de corruption généralisée, contribue à entretenir cette corruption et les 200 milliards de dollars qu’a débloqués le gouvernement pour la commande publique sur 5 ans — 2005-2009 – ont été la proie des prédateurs et des charognards mafieux, la réglementation sur les marchés publics étant systématiquement détournée, le gré à gré, encouragé par le pouvoir central, étant devenue la règle dans nombre de ministères et au niveau des exécutifs de wilaya. Les 150 milliards supplémentaires qui seront consacrés, pour la période 2010-2014, à l’achèvement des projets du programme précédent et au lancement de nouveaux chantiers, vont connaître le même sort : dilapidation, gaspillages, détournements et corruption.

D. H.

Source : http://lesoirdalgerie.com

 

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